08 juin 2021

Onirisme et surréalisme chez Leonora Carrington (1917-2011), peintre et conteuse

Jacqueline Chénieux-Gendron
Paris, France
L'École des Modernités

Leonora Carrington, de nationalité anglaise, a passé la plus grande partie de sa vie au Mexique, après avoir séjourné brièvement en France, puis aux Etats-Unis. Son imaginaire, nourri de nonsense, se développe au contact du surréalisme, en France, auprès de Max Ernst, avec lequel elle vit pendant trois années, avant la guerre. Elle écrit mais elle peint aussi, ayant acquis jeune une technique solide à Londres dans l’atelier d’Amédée Ozenfant. Sa quête de pensée mythique prend son plus grand essor à Mexico, comme dans le Chiapas, où elle a séjourné pour y peindre un de ses chefs-d’oeuvre. Après un long séjour à New York, elle revient à ses racines mexicaines. L’enracinement culturel de cette grande œuvre, malheureusement peu conservée ni exposée en France, est d’une diversité fascinante.

Jacqueline Chénieux-Gendron

Jacqueline Chénieux-Gendron est directrice de recherche émérite au CNRS, membre du Centre de Recherches sur les Arts et le langage (EHESS-CNRS). Elle a enseigné à l’Université Denis-Diderot, et à Princeton University. Eminente spécialiste du surréalisme, elle a dernièrement publié  Inventer le réel : le surréalisme et le roman (Honoré Champion, 2014)  Surréalismes. L’esprit et l’histoire (Honoré Champion, 2014). Au printemps 2021 paraitra chez Hermann Surréalismes et résistance à l’esthétique : vers une pensée morale.

Mardi 8 juin 2021 à 18h30

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Leonora Carrington

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