Gordon Parks, Alberto Giacometti, 1951, (détail) coll. Fondation Giacometti, Paris
© Succession Giacometti (Fondation Giacometti, Paris et ADAGP, Paris) © Gordon Parks
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Gordon Parks, Alberto Giacometti, 1951, (détail) coll. Fondation Giacometti, Paris
© Succession Giacometti (Fondation Giacometti, Paris et ADAGP, Paris) © Gordon Parks
L’exposition « Giacometti surréaliste. Des objets comme des sculptures », présentée cet été à l'Institut Giacometti, propose un regard singulier sur la période surréaliste de Giacometti, qui s’étend de 1929 à 1935.
Si les œuvres surréalistes de l’artiste sont aujourd’hui connues, on sait moins qu’il s’est engagé en parallèle dans la création d’objets d’art décoratif – luminaires, chenets ou vases – pour Jean-Michel Frank, grand décorateur parisien. Longtemps considérées comme distinctes, ces deux pratiques sont ici mises en regard. L’exposition révèle combien elles s’entrelacent et s’enrichissent mutuellement, dans leurs formes, leurs thématiques et jusque dans les principes mêmes de leur conception.
L’Institut Giacometti présente une exposition inédite consacrée à l’artiste pakistano-américaine, Huma Bhabha (Karachi, 1962), en confrontation avec l’œuvre d’Alberto Giacometti.
Conçue spécifiquement pour l’Institut Giacometti, l’exposition révèle leur commune recherche d'une représentation entre force et faiblesse de la figure humaine.
Deux figures debout créées par Huma Bhabha pour l’exposition, des sculptures de tête et de fragments corporels, des dessins et des photographies sont confrontées aux icônes d'Alberto Giacometti que sont l’Homme qui marche (1960), la Jambe (1958), les Femmes de Venise (1956) ou la Grande Tête (1960).
L’humour caustique traverse l’exposition, dont le titre est extrait d’un quatrain du poète persan Omar Khayyam (1048-1131).
Exposition à deux voix, « GIACOMETTI / MARWAN. OBSESSIONS » propose un dialogue inédit entre deux artistes qui, ayant choisi de créer dans un pays autre que leur pays de naissance — la France et l’Allemagne —, interrogent les questions de la modernité à partir de deux espaces culturels différents : l’Europe et le Moyen-Orient.
Giacometti et MARWAN ont fait de la représentation de la tête le centre d’une recherche obstinée qui fonde leur position d’artiste. Cette exposition, première présentation commune de leurs œuvres, propose une conversation croisée dans laquelle surréalisme et premières œuvres de MARWAN (1962-1972), dessins, têtes et portraits sculptés, se répondent, affirmant un lien fort entre recherche plastique et réflexion sur l’humain.
L’Institut Giacometti présente une exposition inédite consacrée à l’amitié intellectuelle et artistique entre Simone de Beauvoir, Jean-Paul Sartre et Alberto Giacometti.
Intitulée « Beauvoir, Sartre, Giacometti. Vertiges de l’absolu », elle explore les liens puissants qui unissaient ces trois figures majeures du XXe siècle. À travers une approche à la fois philosophique, littéraire et artistique, l’exposition interroge la quête d’un absolu, dans l’art, dans la pensée, dans la vie.
Entre philosophie, littérature et sculpture, l’exposition s’articule autour d’œuvres majeures, L’Objet invisible (1934), La Main (1947) ou encore L’Homme qui chavire (1950), d’archives inédites, et d’une évocation de la chambre de Simone de Beauvoir, son espace de vie et d’écriture, situé à quelques pas de l'Institut Giacometti.
L’artiste contemporaine Agnès Geoffray viendra donner corps au vertige grâce une série de photographies.
L’exposition « Nous construisions un fantastique palais la nuit » présentée à l’Institut Giacometti au printemps prochain met en dialogue les œuvres du plasticien contemporain Petrit Halilaj et celles d’Alberto Giacometti. Marqué par son enfance dans un Kosovo en guerre, Petrit Halilaj développe une pratique où les histoires individuelles et collectives se nouent pour envisager des espaces de liberté non dénués de jeu et de légèreté. Comme Giacometti à certaines périodes, le dessin d’enfant a nourri son travail, et ouvre un horizon onirique voire magique à la sculpture.
À partir d’un dessin d’enfants copié par Giacometti, Halilaj noue un dialogue subtil et onirique, jouant des passages entre dessin et sculpture, en révélant des aspects inédits de l’œuvre de son aîné. Avec près d’une trentaine d’œuvres produites spécifiquement pour l’exposition, Halilaj explore dans le vocabulaire enfantin de ses « Abetare » une forme de dessin dans l’espace, devenu un moyen d’expression propre. L’exposition revient sur le rapport des deux artistes à l’enfance, au rêve, aux associations d’idées et à leur rapport à l'émerveillement.
Présentée à l’Institut Giacometti, cette exposition propose la rencontre inédite des œuvres de deux artistes majeurs de l’après-guerre. Alberto Giacometti (1901-1966) et Giorgio Morandi (1890-1964), bien que contemporains, ne se sont jamais croisés, cependant de nombreux traits essentiels les rapprochent. Cette exposition est la première occasion d’interroger ces proximités : leur pratique singulière de l’atelier, l’attachement à un environnement et des modèles familiers, et une recherche originale née de l’attention portée au réel.
Réunissant les collections de la Fondation Giacometti à des prêts du Museo Morandi à Bologne et de collections privées européennes, cette exposition propose une traversée de leurs carrières de 1913 à 1965 en trois chapitres : Le Familier, Paysages et portraits ; Les Années de recherche : formation du langage moderne ; et enfin, Les Années d’accomplissement.
En collaboration avec le Settore Musei Civici Bologna | Museo Morandi.
« Ne pas parler de sculptures peintes », expliquait Alberto Giacometti à son galeriste, Pierre Matisse, en 1950, « la couleur fait partie de la sculpture, [les sculptures] sont peintes à l’huile comme les tableaux. »
C’est la volonté de faire des figures « vivantes », qui pousse l’artiste à s’emparer de sa palette et de ses pinceaux pour « animer » ses sculptures, de petite ou de grande taille.
L’Institut Giacometti présente pour la première fois l’essentiel de sa collection de plâtres peints, réunissant des oeuvres emblématiques comme Stèle, les Femmes de Venise ou encore Figurine dans une cage et révélant ainsi au public une part émouvante et secrète de l’œuvre de l’artiste. A toutes les étapes de sa carrière, Alberto Giacometti a manifesté son désir de relier intimement sculpture et peinture, en peignant certaines de ses sculptures en plâtre et en bronze, allant même parfois jusqu’à peindre sur des œuvres achevées installées dans une exposition.
En 2013, le MoMA de New York invite Hiroshi Sugimoto à photographier les chefs d'œuvre du Jardin de sculpture du musée. Cette commande suscite la naissance de la série Past Presence.
Organisée autour de la reconstitution d’une scène de nô, l’exposition présentée à l’Institut Giacometti mettra en évidence la proximité des recherches des deux artistes, où dialoguent apparitions et réalité.
Cette exposition qui fait référence au théâtre sera animée par une sélection de sculptures parmi les plus emblématiques d’Alberto Giacometti, de photographies et de films de Hiroshi Sugimoto ainsi que de masques nô anciens de la collection de l’artiste.
Le plasticien et vidéaste libanais Ali Cherri partage avec Alberto Giacometti un intérêt particulier pour la représentation de la tête humaine. Dans ce dialogue, l’artiste explore la notion d’"envisagement", terme faisant à la fois référence à l’action d’envisager quelque chose, mais également à l’évocation du visage.
Cette exposition dévoile de nouvelles créations d’Ali Cherri pour la plupart conçues spécialement pour l’exposition. Ces œuvres inédites entrent en résonance avec la riche sélection de peintures, sculptures et dessins d’Alberto Giacometti, issus des collections de la Fondation.
Cette exposition conçue conjointement par le Centre d’art et de culture ChunYangTai et la Fondation Giacometti aborde un aspect inédit de la création d'Alberto Giacometti : son regard sur l'architecture. L’intérêt profond de Giacometti pour la forme monument entrera en dialogue avec les bâtisses traditionnelles du village chinois de Langtou, vieux de sept cents ans, et l’architecture contemporaine audacieuse du centre d’art et de culture ChunYangTai. Centrée sur quatre aspects majeurs de l'art de Giacometti, cette exposition mettra en valeur la vision architecturale de la figure, la fécondité créative du chaos apparent de l'atelier, le rôle essentiel du socle comme fondation, celui de la cage comme structure et le jeu incessant de l’artiste avec l'espace et le vide, en dialogue avec les photographies de Zeng Li, artiste et photographe chinois.
À l'occasion du 60ème anniversaire des relations diplomatiques entre la Chine et la France, 79 œuvres d'art originales d'Alberto Giacometti (sculptures, peintures, dessins et gravures) seront présentées à Guangzhou. C'est la deuxième fois en huit ans que les œuvres de Giacometti sont exposées en Chine. C'est également la première fois qu'une exposition de Giacometti à grande échelle se tiendra dans la région de la Grande Baie de Guangdong-Hong Kong-Macao, et la seule exposition publique sur le thème de Giacometti en Asie cette année.
Le Musée Max Ernst Brühl du LVR consacre une importante exposition au sculpteur, peintre et dessinateur suisse Alberto Giacometti (1901–1966). Organisée en co-organisation avec la Fondation Giacometti à Paris, l’exposition offre une perspective unique sur l’oeuvre de Giacometti, ici explorée à travers le prisme du Surréalisme et mettant en lumière, pour la première fois, son amitié et les liens créatifs avec Max Ernst.
À l’occasion du centenaire du Surréalisme, l’exposition présente plus de 70 oeuvres de Giacometti de cette période, marquées par de l’intérêt de l’artiste pour l’inconscient, les pulsions agressives et érotiques, et l’ambiguïté des signes. L’exposition examine comment un esprit « surréaliste » continue d’imprégner sa production après sa rupture avec le mouvement en 1935 et ce jusqu’aux oeuvres d’après-guerre. Elle explore également les moments d’amitié et d’affinité créative entre Giacometti et Max Ernst, qui se sont rencontrés en 1929 à Paris, travaillèrent dans des ateliers voisins dans les années 1930, et restèrent amis par la suite.
Du 1er septembre 2024 au 15 janvier 2025
Réunissant des œuvres majeures de divers médiums, en passant par la sculpture jusqu’au dessin, l'exposition met l'accent sur la fascination de Giacometti pour ce que l'on voit réellement lorsque l’on regarde le monde.
Réalisée en collaboration avec la Fondation Giacometti à Paris, l'exposition offre une occasion unique de découvrir certains chefs-d'œuvre célèbres de Giacometti, tels que Le Nez (1947), La Cage (1950-51) et L'Homme qui marche (1960), aux côtés d'œuvres moins connues qui n'ont été que rarement exposées au public. Au total, l'exposition comprend près de 90 œuvres et débute dans les années 1920 et 1930, une période qui a marqué l'art de Giacometti de manière décisive et qui continuera d'influencer son style et son langage jusqu'à sa mort en 1966.
du 10 février au 20 mai 2024
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Les Abattoirs, en co-organisation avec la Fondation Giacometti, consacrent une exposition à l’œuvre d’Alberto Giacometti, intitulée « Le temps de Giacometti (1946-1966) ». Celle-ci explore de manière inédite l'art et la vie de l'artiste Alberto Giacometti dans le contexte de l'après-guerre, jusqu'à son décès en 1966. Mêlant chefs-d’œuvre, sculptures, peintures, gravures, photographies et aussi archives, elle fera pénétrer le public dans ces années 1950 élargies, essentielles pour la compréhension des mutations artistiques et intellectuelles de l'après-guerre.
Du 22 septembre 2023 au 21 janvier 2024
Dans le cadre de son programme de recherches sur l’histoire de l’art moderne (1905 – 1966) l’Institut Giacometti présente une nouvelle collection d’ouvrages en co-édition avec Fage éditions. La collection "École des Modernités" propose des textes inédits, résultats de recherches récentes sur des artistes ou des mouvements méconnus ou à redécouvrir, qui ont contribué à la vitalité du Paris cosmopolite de la période Moderne. Elle vise à accompagner de jeunes historiens et historiennes de l’art dans leurs premières publications significatives tout en rendant accessible à un large public le résultat de leurs recherches.
La Fondation Giacometti lance une nouvelle collection d'ouvrages sur la correspondance inédite d'Alberto Giacometti (1901-1966). Les trois premiers volumes sont consacrés à la correspondance foisonnante qu'Alberto a entretenue avec ses parents. Cette séléction de lettres permet d'entrer dans l'intimité de l'artiste et de suivre son parcours artistique, de ses débuts à sa consécration.
L’Institut Giacometti présente une exposition inédite qui réunit toutes les versions du Nez, oeuvre retravaillée pendant plusieurs années par l’artiste. L’une d’entre elles, trop fragile pour être déplacée, sera présentée grâce à un dispositif virtuel, introduisant une forme de médiation expérimentale.
À travers les oeuvres magistrales de quatre artistes contemporains - Annette Messager, Rui Chafes, Hiroshi Sugimoto et Ange Leccia, l’Institut Giacometti éclaire d’un jour nouveau la création du sculpteur.
Commissaire : Hugo Daniel
Du 7 octobre 2023 au 7 janvier 2024
La Fondation Giacometti célèbre en 2023, un double anniversaire : le centenaire de la naissance de sa fondatrice, Annette Giacometti (1923-1993) et les 20 ans de la création de la Fondation. Intitulée Annette en plus Infiniment, d’après une note manuscrite d’Alberto Giacometti, cette exposition-hommage montre pour la première fois les différentes facettes de cette personnalité hors du commun. Libre, résolue et joyeuse, s’adaptant aux conditions de vie frugales du Montparnasse artistique et populaire, Annette ne cessera de poser pour son mari, pour qui elle devient inséparable de l'œuvre.
A partir du 11 juillet 2023
Commissaire : Thierry Pautot
A l’invitation de la Fondation Giacometti, Rebecca Warren - une des artistes contemporaines les plus connues de ces vingt dernières années - a sélectionné un ensemble d’oeuvres d’Alberto Giacometti au sein des collections de la Fondation afin de les exposer aux côtés de ses propres oeuvres. Cet ensemble comprend des créations de l’artiste spécialement conçues pour l’exposition.
Du 21 avril au 02 juillet 2023
Commissaire : Françoise Cohen
du 18 mai au 18 septembre 2023
En co-organisation avec la Fondation Giacometti, le Centro de Arte Moderna Gulbenkian consacre une exposition au dialogue entre les œuvres d’Alberto Giacometti et de Rui Chafes que les mots d’un poème d’Alberto Giacometti « Gris, vide, cris » réunissent et font entrer en résonance. A cette occasion, les visiteurs lisboètes pourront également admirer l’œuvre La Nuit de Rui Chafes créée en 2017 et rendue possible par la mise à disposition de la sculpture en plâtre Le Nez par la Fondation Giacometti.
L’artiste a ainsi conçu une structure à laquelle suspendre la sculpture de Giacometti, formant ainsi une œuvre sculpturale réunissant deux artistes.
Il s'agit de la première rétrospective d'Alberto Giacometti en Israël, qui rassemble 130 œuvres provenant des collections de la Fondation Giacometti, du Musée d'Art de Tel Aviv et du Musée d'Israël. Une exposition co-organisée par la Fondation Giacometti et le Tel Aviv Museum of Art.
Du 6 mai au 7 octobre 2023
L'itinérance amériaine de l'exposition se termine avec cette dernière étape au Nelson-Atkins Museum of Art. Elle présente la première grande rétrospective de l'œuvre de Giacometti dans le Midwest et met en lumière l'intérêt de l'artiste pour la forme humaine et le développement de son style caractéristique. Du 18 mars au 18 juin 2023. Commissaires : Romain Perrin (Fondation Giacometti) et William Keyse Rudolph (Nelson-Atkins Museum of Art)
A l'automne 2022, le Museum of Fine Arts de Houston présente "Alberto Giacometti : Toward the Ultimate Figure", un ensemble de 60 chefs-d'œuvre mettant en lumière les principales réalisations de l'artiste dans les années d'après-guerre (1945-66). Organisée conjointement par la Fondation Giacometti à Paris et le Museum of Fine Arts, Houston, l'exposition a été pensée par Ann Dumas, MFAH et Hugo Daniel, Fondation Giacometti. Elle est présentée au MFAH du 13 novembre 2022 au 12 février 2023.
L’exposition « Jardins de rêves » associe de manière inédite le travail d’Alberto Giacometti et de Salvador Dalí autour de la création d’un jardin imaginaire tout au début des années 1930. Giacometti et Dalí, membres du groupe surréaliste, fréquentent alors les mêmes cercles. L'échange entre eux est vif, intellectuel, créatif, et leurs œuvres entrent dans un dialogue fécond. Cette exposition met en lumière leur amitié ainsi que leur goût commun pour l’exploration d’espaces rêvés.
L’exposition « Legacy » fait dialoguer des oeuvres anciennes inédites et de nouvelles productions de Sophie Ristelhueber avec un ensemble d’oeuvres d’Alberto Giacometti. Reconnue mondialement pour son travail photographique sur la guerre, l’artiste propose ici une réflexion tout aussi importante, mais moins connue du public, autour des traces de la mémoire familiale inscrites dans les lieux et objets de réminiscence.
L’exposition « Alberto Giacometti. Un arbre comme une femme, une pierre comme une tête » propose un regard singulier sur l’œuvre d’Alberto Giacometti. Si la figure humaine reste le sujet de prédilection de l’artiste, le paysage qui l’a impressionné durant son enfance est présent tout au long de son parcours artistique. Il aborde le sujet dans sa peinture à deux moments particuliers, au cours de sa jeunesse dans les Alpes suisses et dans l'après-guerre. Mais au-delà de la peinture et des dessins, l’exposition montre aussi ce que le paysage apporte, dans la dernière partie de sa carrière, à la sculpture de Giacometti.
L’Institut Giacometti accueille l'artiste Douglas Gordon, figure majeure de la scène contemporaine qui a conçu une exposition entièrement originale fruit de son vis-à-vis avec Alberto Giacometti. Né en 1966 à Glasgow en Écosse, Douglas Gordon vit et travaille à Berlin, à Glasgow et à Paris. Artiste pluridisciplinaire, sa pratique englobe la vidéo et le film, le dessin, la sculpture et l’installation. Son travail sur la distorsion du temps, la tension entre des forces contraires et les dualités telles que la vie et la mort, le bien et le mal, rejoint les interrogations de Giacometti sur la condition humaine. Il a réalisé pour l’occasion une série d’œuvres originales présentées en lien avec des sculptures et des dessins d’Alberto Giacometti méconnus ou inédits. Ces productions marquent une étape dans l'œuvre de Gordon et éclairent de manière nouvelle celle de Giacometti.
L'Institut Giacometti, en collaboration avec l'Association Atelier André Breton et le Centre Pompidou, Musée national d'art moderne, présente une exposition inédite "Alberto Giacometti - André Breton, amitiés surréalistes" du 19 janvier au 10 avril 2022. Cette exposition offre un éclairage sur l'univers artistique, intellectuel et amical autour de ces deux figures majeures de l'art du XXème siècle.
Sculptrice, poétesse, romancière, Barbara Chase-Riboud (née en 1939 à Philadelphie), rencontre Giacometti au début des années 1960 alors qu’elle vient de s’installer à Paris. Créée en collaboration étroite avec l’artiste, cette exposition place les célèbres figures féminines de Giacometti sous le regard d’une sculptrice qui depuis des décennies trace une voie sculpturale originale entre les scènes américaine et française. Cette exposition est la première consacrée à l’artiste à Paris depuis 1974
Cette exposition présentée à l'Institut Giacometti propose du 22 juin au 10 octobre 2021 un parcours thématique qui met en dialogue des oeuvres emblématiques de Giacometti et des prêts exceptionnels d’oeuvres du musée du Louvre.
Alberto Giacometti a toujours éprouvé une fascination pour les oeuvres de l’Égypte antique, qu’il a dessinées tout au long de sa carrière. Cette inspiration de l’art égyptien est régulièrement présente, par ailleurs, dans la sculpture et la peinture, à la fois comme un répertoire de formes et comme une composante essentielle de sa conception esthétique.
Cette exposition invite à prolonger et à approfondir cette relation.
L’institut Giacometti rouvre ses portes le 19 mai 2021 avec l’exposition « Giacometti / Beckett. Rater encore. Rater mieux » prolongee jusqu’au 8 juin.
Suite aux annonces gouvernementales du 29 avril, l’Institut Giacometti annonce l’ouverture de l’exposition « Giacometti / Beckett. Rater encore, rater mieux » dès le mercredi 19 mai à 10h00. La Fondation Giacometti propose au public de découvrir cette exposition jusqu’au 8 juin 2021, avec la mise en place d’un dispositif exceptionnel spécialement conçu pour cette réouverture : - Gratuité pour tous à l’Institut Giacometti, les mercredi 19, jeudi 20 et vendredi 21 mai (sur réservation en ligne et dans la limite des places disponibles) - Ouverture de l’Institut Giacometti 7 / 7 jours de 10h00 à 18h00 - Des horaires étendus avec des nocturnes, les jeudis et vendredis, de 18h00 à 20h00
Parmi les amitiés littéraires d’Alberto Giacometti (1901-1966), celle qui le lie à Samuel Beckett (1906-1989) n’est pas la plus connue, mais c’est l’une des plus durables. Elle remonte à 1937 et se développe dans l’après-guerre. Les deux artistes aiment se retrouver dans les soirées sans fin des cafés de Montparnasse, puis arpenter Paris la nuit. De profondes parentés rapprochent leurs oeuvres, qui s’expriment dans une collaboration exceptionnelle : la réalisation par Giacometti d’un décor pour une mise en scène d’En attendant Godot en 1961.
Pour la première fois, l’Institut Giacometti présente les liens qui ont rapproché l’artiste et l’écrivain. L’exposition aborde leur longue amitié, leur collaboration, et l’affinité entre leurs oeuvres qui ont croisé la trajectoire de l’Existentialisme.
Pour la première fois, toutes les sculptures de l’Homme qui Marche réunies dans une même exposition.
L’Homme qui marche, plus qu’un chef-d’oeuvre, est une icône de l’art du XXè siècle. Avec ce motif emblématique, Giacometti a réussi à concentrer la puissance évocatrice de son oeuvre et à incarner l’aspiration la plus puissante de son époque : humaniser le monde, l’histoire et l’art.
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En collaboration avec le Musée National Picasso-Paris, la Fondation Giacometti présente à Voorlinden une exposition consacrée à l'œuvre de deux des plus grands artistes du XXe siècle : Pablo Picasso (1881-1973) et Alberto Giacometti (1901- 1966). L'exposition révèle l'histoire méconnue des deux artistes et l'intérêt qu'ils ont porté au travail de l'autre à des moments clés de leur carrière, malgré leur différence d'âge de vingt ans.
Pour la première fois à Paris, une exposition réunit un ensemble de portraits dessinés et sculptés d’Henri Rol-Tanguy, héros de la Libération de Paris, réalisés par Alberto Giacometti juste après la guerre.
L’exposition « Rol-Tanguy par Giacometti » dévoile une quarantaine de pièces, fruits de la rencontre des deux hommes dans la période particulière de l’année 1946, un an et demi après la Libération de Paris. Une douzaine de dessins, esquisses préparatoires, œuvres en elles-mêmes et 17 sculptures de petit format illustrent la recherche esthétique et conceptuelle d’Alberto Giacometti, le rapport de l’artiste à la représentation de la tête de son modèle, le passage de l’homme public à l’homme « monument ».
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La Fondation Giacometti s’associe au Grimaldi Forum pour présenter, pour la première fois à Monaco à l’été 2021, une exceptionnelle rétrospective de l’oeuvre du sculpteur et peintre Alberto Giacometti, la plus importante de ces dernières années, placée sous le commissariat d’Émilie Bouvard, directrice scientifique et des collections de la Fondation.
Ce voyage dans la création d’Alberto Giacometti se fera sous le signe de l’émerveillement. Celui de Giacometti, face au réel « merveilleux », comme il le dit souvent, lui qui s’est attaché à représenter ce qu’il voit autour de lui, sans hiérarchie : intimes aimés, objets de son atelier, choses du quotidien, paysages de son enfance suisse ou des faubourgs parisiens.