Fondation Giacometti -  Collection École des Modernités

Collection École des Modernités

Victoria Giraudo - Marion Sergent - Marion Alluchon

En vente à l’Institut Giacometti et en librairie.

Langue : français
Format : 16,5 x 11,5 cm
Prix : 10 €

Volume 1 : ISBN 978 2 84975 696 6
Volume 2 : ISBN 978 2 84975 697 3
Volume 3 : ISBN 978 2 84975 698 0

L’Institut Giacometti lance une nouvelle collection d’ouvrages sur l’histoire de l’art moderne, en co-édition avec les Éditions FAGE. Cette publication intitulée École des Modernités, s’inscrit dans le programme de recherches sur l’histoire de l’art moderne (1905 – 1960) et accompagne de jeunes historiennes et historiens de l’art dans leurs premières publications significatives tout en rendant accessible à un large public le résultat de leurs recherches.

Victoria Giraudo
Alicia Penalba, Paris après guerre
ISBN 978 2 84975 696 6

L'oeuvre de la sculptrice argentine Alicia Rosario Pérez Penalba (1913-1982), a pris son essor à Paris dans les années 1950. Son parcours dans ces années, et les amitiés qu'elle a nouées dans les milieux artistiques et intellectuels (Wilfredo Lam, Henri Matisse, Alberto Giacometti...) ont été décisifs pour la construction d'une voie singulière dans la sculpture abstraite d'aprèsguerre.
Retracer son parcours dans le Paris d'aprèsguerre permet de réintroduire une oeuvre importante qui est encore trop peu reconnue. Les archives de l'artiste nouvellement rendues publiques ont nourries cette étude.

Victoria Giraudo est commissaire d’exposition et chercheuse indépendante. Elle prépare un doctorat à l’Université de Buenos Aires sur les artistes féminines d’avant-garde latino-américaines. Elle a été conservatrice en chef au MALBA / Museo de Arte Latinoamericano de Buenos Aires de 2001 à 2020. Elle a été commissaire de nombreuses expositions majeures sur l’art latino-américain, dont : « Alicia Penalba, escultora » (2016) ; « Arte Latinoamericano. 1900-1970. Colección MALBA » (2018-2020) ; et « Remedios Varo: Constelaciones» (2020).

 

Marion Sergent
Louise Janin, l’art de l’entre-deux
ISBN 978 2 84975 697 3

Entre 1923 et 1928, l'artiste américaine d’origine française Louise Janin (1893-1997) réside à Paris où elle noue des relations fondamentales pour le développement de son œuvre. Face aux différentes tendances qu’elle découvre, Louise Janin souhaite dépasser les clivages, et développe une fantasmagorie fantastique, nourrie d’emprunts aux arts asiatiques et d’un intérêt pour la spiritualité. Ceci explique peut-être qu’elle n'a pas trouvé place dans les récits historiques de l'art du XXe siècle, construits sur la succession des avant-gardes. De ses premières réalisations montrées à la fin des années 1910 au Palais des beaux-arts de San Francisco, à son adhésion en 1932 à l'association des artistes musicalistes, l’œuvre de Louise Janin a pourtant bien été visible dans son premier développement et connu un certain succès dans la seconde moitié des années 1920. Cette étude, appuyée sur un travail d’envergure à partir des œuvres et des archives de l’artiste et de ses collaborateurs permet de considérer une œuvre en sortant d’une polarisation entre les tendances (abstraction/figuration, avant-garde/académisme, etc.) pour faire état d'un entre-deux qui correspond à son esprit conciliateur.

Marion Sergent est docteure en histoire de l’art de Sorbonne Université où elle a soutenu sa thèse en 2021. Ses travaux portent sur le groupe des musicalistes dont Louise Janin a été membre. Elle interroge ainsi les notions clés qui ont servi à écrire l’histoire de l’art de la première moitié du XXe siècle (les avant-gardes, la modernité, l’art abstrait,...) en les dépassant pour mieux comprendre l’apport de groupes comme le Musicalisme.

 

Marion Alluchon
Primitifs modernes ? Définir l’art naïf en France dans les années 1930
ISBN 978 2 84975 698 0

La place du Douanier Rousseau (1844-1910) au sein de l’histoire de l’art et l’influence de sa peinture dans l’avènement de l’art moderne ne sont plus à prouver. Mais d’autres artistes, nombreux, sont restés dans l’ombre de l’histoire de l’un art que l’on a dit « naïf » : Séraphine Louis (1864-1942), André Bauchant (1873-1958), Camille Bombois (1883-1970), Emile Boyer (1877-1948), Jean Ève (1900-1968), René Rimbert (1896-1991) ou encore Louis Vivin (1861-1936) furent pourtant des artistes influents durant tout l’entre-deux-guerres. C’est à ces figures moins connues de l’art dit « naïf » que s’attache cet ouvrage, qui aide à comprendre comment la reconnaissance de cette seconde génération de « naïfs » interroge la définition de la modernité.

Marion Alluchon est docteure en histoire de l’art et responsable de la programmation art contemporain, design, architecture et mode à l’Institut suédois à Paris. Elle est l’auteure d’une thèse sur la réception de l’art naïf, « Du Douanier Rousseau à Gaston Chaissac : la reconnaissance de l’art naïf en France et aux États-Unis (1886-1948) » soutenue en 2016 à l’Université Paris 1 – Panthéon-Sorbonne. Ses travaux portent sur le primitivisme, la modernité et l’art naïf, sa définition, sa réception et ses artistes.

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